Stage M2 Optimiser et standardiser un système de pulvérisation du traitement post-récolte pour une meilleure efficacité de protection contre les maladies de conservation de la banane aux Antilles

20-12-2021
Institut Technique Tropical (IT2)

Ingénierie:

Ingénieur/e recherche et développement (R&D) en agroéquipement
Stage

Rémunération:
Non renseignée
Ducos

Description de l'offre

Poste à pourvoir à compter du 01/03/2022
Stage de 6 mois

La culture de la banane représente un enjeu économique majeur aux Antilles françaises, et est un des fruits les plus consommés en métropole. Néanmoins, de par son caractère de fruit à l’export, elle doit remplir une multitude de critères de qualité depuis sa plantation au champ jusqu’à sa commercialisation et consommation en passant par le hangar de conditionnement, le transport et le mûrissage. Malgré toutes ses difficultés, l’agriculture en Guadeloupe et Martinique cherche à évoluer vers une production plus responsable et respectueuse de son environnement. La suppression de matières actives dans la lutte contre maladies de conservation, et la demande sociétale de plus en plus forte sur des produits propres et sains, nous amène à réévaluer nos modèles actuels. En effet, les maladies de conservation sont causées par un cortège de microorganismes pathogènes, et dont l’expression de la maladie dépend d’une multitude de facteurs, variables dans le temps. Dans le cadre du Plan Banane Durable 3, le développement et l’évaluation de stratégies alternatives et matériels innovants pour protéger les fruits contre les maladies de conservation (MDC) est une des axes de recherche dont le pôle GME est en charge. Pour cela, plusieurs approches sont adoptées :
- l’étude et la diffusion de connaissance du fonctionnement du complexe fongique responsable de maladies de conservation,
- l’évaluation et la diffusion des meilleures pratiques prophylactiques agricoles, du champ au hangar
- le développement de nouveaux produits de lutte en particulier de biocontrôle et leur déploiement
- une meilleure utilisation des produits conventionnels ou alternatifs autorisés, pour améliorer l’efficacité de protection de ces premiers
En effet, en plus de paysages, sols, climats, échelle de ressources et de moyens très différents selon une exploitation à une autre, s’ajoute une grande hétérogénéité des matériels et pratiques employés. Si certains facteurs ne peuvent être maîtrisés (ex : climat favorable au développement des champignons), d’autres comme les systèmes de pulvérisation du traitement post-récolte méritent d’être calibrés, et leur usage optimisé pour garantir la meilleure efficacité des produits phytosanitaires appliqués, de façon standardisée pour l’ensemble des producteurs.

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